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le groupe

max benoit guyom vincent pierre

Pierre

arrivé en septembre 2006, pierre renforce le line-up, complètant à merveille son acolyte six-cordiste. led zeppelin, slash, pearl jam, sont les ingrédients d’un bon jeu rock n’roll. une touche de groove et de sueur supplémentaire pour devianz.

Vincent

embarque en octobre 2007. un condensé d'énergie que ce stakhanoviste du rock. aucune pièce ne l'effraie, et vincent exprime son talent dans des registres allant de dream theater à muse. une fluidité et une puissance sans faille pour l'assise rythmique de devianz.

Guyom

natif de bretagne, guyom est élevé aux galettes pur rock (nirvana, foo fighters, silverchair...). c’est à douze ans que débute sa carrière de batteur. mais très vite, c’est l’évidence : c’est au chant qu’il excelle. doté d’un organe unique, c’est autant d’énergie que d’émotion qu’il grave dans les sillons ou qu’il exprime sur scène. sa formation d’ingénieur du son est un atout précieux pour devianz, en studio comme en live.

Benoît

pour le plus francilien des devianz, les influences sont tout autant rock que metal (guns n’roses, sepultura...). son éclectisme et son immense appétit musical en ont fait un maître des doigtés les plus improbables, lui conférant un jeu lourd, lanscinant, mélange génial de rythme et de mélodie.

Max

pilier percutant du groupe. l’orléanais est physique et se dépense sans compter. attaché à ses racines (ac/dc, pantera, nada surf...), max est la définition du batteur rock : puissant, expressif, débridé... une bête de scène.

septembre 2004.
quatre musiciens, une alchimie.
c’est un rock énervé que distille devianz : massif, lourd et percutant, faisant la part belle aux mélodies et à l’émotion. les guitares sont rageuses, la voix surprenante. d’une folie nirvanesque à une puissance deftonienne, saupoudrées d’un brin de lyrisme musien, les influences se bousculent pour un résultat unique. les idées fusent, le groupe bouillonne. quatre mois suffiront pour que de ce magma naissent douze titres.

avril 2005.
le groupe entre en studio au lb lab sous la coupe de stéphane buriez.

décembre 2005.
c’est la sortie de ce premier effort : una duna in mezzo all’oceano. accueil enthousiaste, critiques élogieuses. maturité, énergie, culot, devianz étonne.

la suite en live.
un bon nombre de concerts et quelques belles salles plus tard (la maroquinerie, le trabendo, la scène, la loco...), le constat est clair : l’énergie libérée est énorme. l’assurance scénique et l’impact du combo ne font aucun doute.
devianz gravit les marches des tremplins (demi finale fallenfest, finale time to rock, prix paris jeunes talents) et les chroniques vont bon train.

changements de line-up :
une petite sœur pour la guitare, la basse évolue, et ça repart.

le clip du titre "eleganz" sort fin 2006 et passe sur des chaînes câblées (nolife...).

retour en studio début 2007.
cinq titres cette fois, pour un maxi-cd, réalisé en partenariat avec davy portela (pleymo).
sortie prévue en avril 2008.

devianz a de sérieux arguments pour marquer le rock français et va vous le montrer.

devianz : une histoire de rock